Marie, toi l’Immaculée

Je ne sais pas si c’est vrai ! Mais on m’a dit que Dieu,
après t’avoir créée la plus belle, la sans tache, l’Immaculée …
te cherchait un nom. Il aurait pris le dictionnaire…
Il aurait consulté les anciens de la famille.
Mais il ne trouvait rien à son goût.

En désespoir de cause, ce qu’il fit semble enfantin:
Il écrivit sur cinq petits bouts de papier les cinq lettres du verbe AIMER.
Il les mit dans la paume de Sa main…
souffla dessus… et alla voir le résultat.
Les cinq lettres formaient le nom qui allait te revenir: MARIE.

Je sens le besoin de revenir sur ce que j’ai dit :
je ne sais pas si c’est vrai, mais j’aime assez !
AIMER et MARIE seraient très proches.
Un enfant est toujours chez lui quand il est chez sa mère.
Je me sens bien près de toi. En toute simplicité, toute confiance, j’ose te dire :
c’est si difficile d’aimer, aide-moi !

Dans l’Évangile, je remarque que tu poses des questions à Dieu !
« Comment cela se fera-t-il ? » Tu me ressembles avec tes questions !
Mais donne-moi de poser les bonnes questions … et à la bonne personne !

Marie, je vois ton image partout dans les églises, sur bien des cartes…
Tu es belle ! Tu sembles si sûre. Quand j’y pense un peu, je vois que tu as raison.
Belle ? N’es-tu pas la seule Mère qui ait été choisie par son enfant ?
Sûre ? N’es-tu pas la mère du Fils de Dieu ?

Marie, toi que j’ose appeler mère, chaque fois que je te prie,
daigne imprimer un peu plus dans mon cœur les lettres de ton nom
qui forment aussi le verbe: « AIMER ».

P. Cliff

Revue Le Sourire, Association Marie Reine,
La Pocatière, mars, avril, mai 2001